mardi 4 mars 2008

... ET LES GARS DU 22eR SONT EN AFGHANISTAN PLUTÔT QU'AU QUÉBEC

(source: archives La Presse sur Cyberpresse]

LA VOIRIE QUÉBÉCOISE DE NOS ANCÊTRES!!!


La chute du viaduc du Boulevard de La Concorde à Laval, en 2006, les travaux de la Commission Johnson et les tentatives du Ministère des Transports de défendre ses politiques de voirie me rappellent des souvenirs de jeunesse.

Dans ces souvenirs politiques de jeunesse, le Ministère de la Voirie était un outil stratégique électoral qui a bien servi l’Union nationale, les constructeurs de routes et les producteurs et fournisseurs de béton - plus ou moins armés! Les économies réalisées sur les «armatures» étaient obligatoirement orientées vers la caisse électorale de l’U.N.... ou des Libéraux!


Dans chaque région du Québec, il y avait au moins deux constructeurs de route et deux fournisseurs de béton, l’un cotisait à la caisse électorale de l’Union Nationale, l’autre à celles des Libéraux. Parfois, les plus malins contribuaient aux deux caisses afin de pouvoir piger à deux mains dans la caisse du Ministère de la Voirie!

C’est du moins ce que me rappellent les échos de la mémoire publique, qui s’appuient sur des souvenirs de jeunesse: la distribution de bière à des électeurs «sélectionnés» qui avaient voté, présume-t-on, du «bon bord» et quelques semaines de travail, à 14 ans, au sein de l’équipe du cantonnier municipal et organisateur de l’U.N., durant le mois précédent une élection québécoise!

C’était l’époque où un certain Paul Tellier discourait du haut de ses 16-17 ans en faveur de son père, feu Maurice Tellier, ex-député de Montcalm et ex-président de l’Assemblée nationale (...peut-être encore législative). C’était l’époque où l’on construisait des ponts « où il n’y avait pas de rivières», diraient des Libéraux. Du moins, à Joliette,sous le règne du député - brièvement premier ministre - Antonio Barrette, deux ponts ont été construits au-dessus de la rivière l’Assomption. Environ, dix ans plus, on a relié à ces ponts une portion de la route 158 qui permet d’éviter le centre ville de Joliette.

L’arrivée de René Lévesque et du Parti Québec en 1976, a permis l’adoption d’une loi sur le financement des partis politiques!


À LA RECONSTRUCTION DES VIADUCS DU QUÉBEC PAR LES GARS DU «22» !

À qui profitent maintenant les économies de temps, de matériaux et de fourniture que font les firmes d’ingénieurs, les constructeurs de route et leurs sous-contractants lorsqu’ils participent à la construction de routes et de viaducs qui tombent hâtivement en décrépitude en raison d’une mauvaise conception, d’une application erronée ou réduite de l’armature d’acier ou d’une qualité de béton assujettie à une évaluation «italienne» des matériaux?

Voilà les interrogations qui folâtrent actuellement dans l’imaginaire d’un politicologue-journaliste qui a vécu les «belles années» de la fin du Duplessisme, de l’intermède Johnson «père» et de la Manic, et de la «Révolution tranquille» - pas toujours tranquille de 1963 à 1973!

Et, du Canada hypothétique, on en parlait peu ou pas, sauf quant PET s’en mêla et imposa un séjour au Québec aux militaires «canadiens»! C’était pour eux une activité moins risquée que la reconstruction de l’Afghanistan... contre le gré des Talibans, et à nos frais!

Avec leur expertise et leurs équipements, les gars du «22eR» pourraient être employés de façon plus productive et efficiente à la reconstruction des viaducs du Québec. Leur mission première en Afghanistan: reconstruire un pays...! Non pas faire la guerre et le démolir! Surtout que les militaires du Québec - sous drapeau «canadian» - ne sont pas «équipés» pour faire la guerre!

Les chars à leur disposition capotent aussi facilement qu'un train routier, vide, sur une route enneigée de la Beauce... ou qu'un VRU à deux étages! Aucune protection aérienne! Quelques hélicoptères étrangers pour transporter les blessés!

Au Québec, les gars du «22» seraient à l'abri des «bombes artisanales»... et pourraient faire la «bombe» au mess chaque vendredi soir!

Lors de la chute d'un viaduc, il pourrait mettre en place rapidement un pont temporaire - un «bay-lay» - et leurs détecteurs de pièces de métal seraient mieux utilisés à la vérification de la qualité des viaducs qu'au dépistage des «bombes artisanales» ou des mines anti-personnelles!

Et, nos impôts «canadian» seraient mieux utilisés...!
Jean Melançon,
MAJ20080304

vendredi 8 février 2008

LE CANADA APPARTIENT AUX QUÉBÉCOIS!






LES QUÉBÉCOIS PROPRIÉTAIRES DU BAS-CANADA ET DU HAUT-CANADA


L’AANB (L’Acte de l’Amérique du Nord britannique), document découlant du party de Charlottetown de 1867, serait le document constitutif d’un hypothétique Canada. Ce document officialisait l’union du Haut-Canada( anglophone, l’Ontario) et du Bas-Canada( francophone, le Québec)!

On créait un «duplex» virtuelle! Or, dans un «duplex», dans le concept québécois, c’est une habitation à au moins deux paliers et regroupant deux logements! Dans la tradition québécoise, le propriétaire occupe le logement du rez-de-chaussée - le bas - et un locataire habite un logement à l’étage - le haut!

Ainsi, si la notion québécoise s’applique, les francophones québécois sont les propriétaires de l’ensemble du territoire dit canadien qui s’étend de l’Atlantique au Pacifique et de la frontière avec les États-Unis au Pôle-Nord! Les anglophones ne seraient que de simples locataires soumis à la Régie du logement du Québec?

Et, le gouvernement fédéral, un simple employé du propriétaire chargé de l’entretien du territoire, du ménage, du lavage? Stephen Harper, un «chief janitor’s», comme tout premier ministre canadien depuis 1867. Des «brasseurs de merde»!

C'était l'état de réflexion sur un hypothétique Canada,sur un pays virtuel,
le 1er juillet 2007! Un dénommé Stephen Harper, qui se prétend Premier ministre de ce pays virtuel, nous le rappelait alors sur les ondes de la SRC, 140 ans, après Charlottetown! Je lève mon verre à notre santé!

Et, maintenant, je pense en propriétaire! Il serait temps d'augmenter les loyers afin de réduire l'hypothèque et de reconstruire des viaducs!
Jean Melançon
Maj2008/0208
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samedi 2 février 2008

DES MOTS D'UNE LANGUE DÉFINISSENT UN PAYS!







À une époque relativement peu lointaine, on célébrait la «Confédération» canadienne..., jusqu’à ce qu’un collaborateur de PET, Marc Lalonde - comme le véhicule la rumeur historique - ouvre un dictionnaire de langue française - un «Petit Robert ou un Petit Larousse - et y lise que qu’une «confédération» est l’« union de plusieurs États qui s’associent tout en conservant leur souveraineté» (Le Petit Robert 1, 1986, page 362).

Depuis ce temps, en français,on parle de «fédération canadienne», mais le même dictionnaire écrit en page 767 qu’une fédération est «Groupement, union de plusieurs États en un seul État fédéral»! Or, que dit-on, de l’État? On continue à clarifier la terminologie. Même dictionnaire, en page 791, on lit que l’État ( avec une majuscule) et dans son sens moderne «Autorité souveraine s’exerçant sur l’ensemble d’un peuple, d’un territoire déterminés. V. Nation». De nation, on dit, entre autres,en page du 1256 du même dictionnaire, en passant du général au particulier: 1)-«Groupe d’hommes auxquels on suppose une origine commune». Je me permets de préciser que dans ce sens le terme «hommes» englobent également les femmes! Mais cette partie de la définition exclue une hypothétique nation «canadienne»! Comment réunir dans ce concept de nations, des autochtones, des colonisateurs francophones et des conquérants anglophones? 2)- «Groupe humain, généralement assez vaste, qui se caractérise par la conscience de son unité et la volonté de vivre en commun». Encore là, aucun concept de nation canadienne peut s’identifier à cette définition. 3)- «Groupe humain constituant une communauté politique, établi sur un territoire défini ou un ensemble de territoires définis, et personnifié par une autorité souveraine».

Si le Québec est une nation, la Canada ne peut être une nation! Ou c’est la perpétuation du conflit Québec-Ottawa! Stephen Harper avait-il lu et compris toutes ces éléments de la définition lorsqu’il a reconnu le Québec comme nation?

Jean Melançon
Maj2008/02/02

mercredi 30 janvier 2008

EN GUISE D'INTRODUCTION


DEPUIS 1867...
Comme le fait voir le tableau ci-haut qu'on peut voir à l'Assemblée nationale du Québec, depuis 1867, au lendemain, d’un joyeuse «brosse» au «Miquelon» et «à la bagosse», des représentants d’en-haut et d’en-bas (du Haut-Canada, anglophone, irlandais et protestant, et du Bas-Canada, francophone et catholique), on nous parle d’un pays que l'on nomme Canada (ou KA-NA-DA)! Mais ce pays existe-il vraiment?

J’en doute! Les gens qui habitent un territoire qui s’étend de l’Atlantique au Pacifique ( «d’un océan à l’autre», «d’un Atlantique à l’autre» ou « d’une pet’ite mer - ou mère - à l’autre), au même titre, leurs voisins du Sud, les «étasuniens» vivent-ils dans un pays illusoire, virtuelle? Ils sont les sujets d’une monarchie virtuelle ou hypothétique dont la Reine siège au dos d’une pièce de monnaie ou de billets de banque, que ses représentants ou représentantes en diverses régions du territoire dit canadien utilisent avec abondance au profit d’idées parfois généreuses, réalistes et ambitieuses!

Cet État virtuel est-il le propriétaire de ce territoire plus grand que les États-Unis et autant que la Russie et sa Sibérie? Ou en est-il simplement un gestionnaire à la solde de ses habitants? C’est une question que se sont posée des dirigeants «politiques» et qui a opposé les partisans d’une véritable confédération et ceux du pouvoir centralisateur! Issue d'un «mal de bloc» très réel, l'entente virtuelle a laissé aux bas-canadiens, francophones et catholiques, le privilège de régler leurs chicanes de familles et de clôtures sous le régime du «Code de Napoléon», heureusement refroidi aux humeurs de la femme bas-canadienne, détentrice du savoir écrire et ainsi du pouvoir de compter et de signer.

Le sort des malfrats, des voleurs et autres délinquants politiques a été laissé aux soins de lois criminelles haut-canadiennes issues d'une «Common Law» d'origine britannique. En Bas-Canada, les pasteurs catholiques sévissaient également contre les mêmes «malfaisants» en leur fermant généreusement les portes du Ciel. Ils leur ouvraient par ailleurs largement les portes de l'enfer afin qu'ils se réunissent, à la chaleur, entre amis, copains complices.

NDR: Les «Portes de l'e Enfer» du Parc des Laurentides étaient réservées aux délinquants politiques et à leurs amis, bleus ou rouges.
Jean Melançon,
Maj20080130